LANDIVISIAU
Expositions photographiques sur le thème :
« Étonnante réalité »
Du vendredi 4 mai au dimanche 2 septembre 2018

L'appel à projet est prolongé jusqu'au 28 février 2018.

L’appel à projet porte sur la sélection de 9 artistes ayant la possibilité de présenter chacun de 4 photographies in situ.

Chaque artiste retenu aura la possibilité de voir ses photographies éditées en format (80 x 120 cm) sur support Dibond et présentées en extérieur pour une durée de 3 mois.

 

Invité d'honneur Mélanie Wenger

L'association "Regards en poésie", a concrétisé une belle rencontre avec Mélanie Wenger, photographe invitée d'honneur pour le deuxième festival programmé en 2018. Les contacts précédents entretenaient déjà une belle communion  avec le thème  annoncé pour l'édition 2018, "Étonnante réalité". A partir de cette proposition artistique déjà quelques artistes photographes professionnels ont proposé leurs réalisations.

L'échange avec l'artiste, Mélanie Wenger, a permis de mettre  en avant l'importance de la maitrise de la lumière, lumière élément primordial à maitriser autant que le sujet, que le le décor. Son œuvre honorée par le grand prix international HSBC, "Marie claude  et ses poupées" , témoigne  de cette évidence. Vermeer de Delft nous interpelle toujours: le sujet, le décor, mais aussi la lumière! La photographie ne serait-elle pas picturale? L'exposition des  œuvres le printemps prochain de Mélanie Wenger nous permettra aussi de poser cette réflexion.

Cette rencontre a permis bien évidemment de faire découvrir à cette artiste, vivant à Bruxelles, amoureuse cependant de la lumière bretonne, les lieux d'exposition à Landivisiau, la dynamique culturelle de la cité, et surtout les possibles : ouvrir les collèges à l'art de la photographie. Des propositions qui vont être très rapidement faites aux établissements scolaires.

Très récemment honorée d'un prix à Morlaix pour le premier festival, "la Bretagne dans tous ses états", Mélanie Wenger est dorénavant parmi nous: reporter à l'agence internationale Cosmos, sa sincérité, son authenticité, l'humanité qu'elle met en avant, en lumière, à travers le monde actuellement sur la condition de la femme, nous donnerait  qu'une envie: rencontrer celle qui dit , " j’attends la lumière, longtemps parfois, et puis j’appuie, après je ne retouche rien". Vermeer non plus, il ne nous viendrait pas à l'idée d'y retoucher...